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A une semaine du scrutin européen, le responsable départemental Christophe Barthès, candidat sur la liste de Jordan Bardella, et Julien Rancoule, à la tête de Génération Nation, appellent à la mobilisation.

45e sur la liste du Rassemblement national conduite par Jordan Bardella, Christophe Barthès ne siègera évidemment pas au Parlement européen après le scrutin du dimanche 26 mai. Mais à huit jours des élections européennes, le responsable départemental audois du parti, accompagné de Julien Rancoule, à la tête de Génération nation (ex-FNJ), a relayé ce samedi matin les messages martelés depuis le début de la campagne.

Celui du refus d’une Europe « qui ne protège pas », d’abord, face à laquelle le parti d’extrême-droite défend la mise en place d’un « patriotisme intelligent », en vantant le concept de « localisme », version frontiste et identitaire d’une écologie où circuits courts et protectionnisme sont privilégiés « pour le développement économique, le pouvoir d’achat et l’environnement ». Loin du libre-échange, donc, dans une Union européenne qui, selon Julien Rancoule, « décide de 80 % de nos lois, organise l’invasion migratoire, nous précarise, nous empoisonne dans nos assiettes ». Une Union européenne qui, selon lui, a valu à la France d’être privée de sa « souveraineté en transférant le pouvoir à des technocrates non élus ».

 

Voilà pour l’Europe. Mais, pour « ce premier retour aux urnes depuis l’élection de Macron, qui semble paniquer et veut mettre toute son énergie pour faire battre le Rassemblement national », Christophe Barthès n’a pas oublié de maintenir le cap : celui de « faire de ce scrutin un référendum national » anti-Macron. Un appel relayé par Julien Rancoule, incitant les 18-34 ans, une « génération sacrifiée », à ne pas céder à l’abstentionnisme.

Source : L'Indépendant